Les récompenses minage, les unités de crypto distribuées aux mineurs pour valider les transactions sur une blockchain. Also known as récompense bloc, they are the engine that keeps networks like Bitcoin alive. Sans elles, personne ne s’embêterait à dépenser de l’électricité et de la puissance de calcul pour sécuriser un réseau. C’est simple : tu fais le travail, tu reçois de la crypto en échange. C’est la base même du proof-of-work, le mécanisme de consensus qui demande aux mineurs de résoudre des problèmes mathématiques complexes pour ajouter un bloc à la chaîne. Et c’est ce système qui a rendu Bitcoin inviolable pendant plus de quinze ans.
Chaque fois qu’un mineur trouve le bon hash, il reçoit une récompense. À l’origine, c’était 50 BTC par bloc. En 2012, ça a été divisé par deux. Puis encore en 2016, en 2020, et en 2024. Aujourd’hui, la récompense est de 3,125 BTC par bloc. Ce halving, ou réduction, est programmé. Il ne change pas. Il ne dépend pas du prix. Il ne dépend pas de la demande. C’est une règle fixe, écrite dans le code. Et ça fait toute la différence : tu sais exactement combien tu vas gagner, et quand ça va baisser. Ce n’est pas une promesse vague. C’est un contrat mathématique. Mais attention : cette récompense ne représente plus la majorité des revenus des mineurs. Avec la baisse des récompenses, les frais de transaction sont devenus une part de plus en plus importante. Dans certains blocs, les frais dépassent même la récompense. C’est un changement majeur. Le minage ne sera plus financé par de la nouvelle crypto, mais par les utilisateurs qui veulent que leur transaction soit traitée vite.
Et qu’en est-il des autres cryptos ? Bitcoin est le plus connu, mais ce n’est pas le seul. Des projets comme Bitcoin Cash, une fork de Bitcoin qui maintient des récompenses plus élevées et des blocs plus gros, ou Dogecoin, une crypto née comme une blague mais qui reste mineable avec des récompenses stables, continuent d’offrir des récompenses minage attractives. Même si certaines comme AmsterdamCoin, une crypto mineable disparue sans laisser de trace, ont échoué, d’autres persistent. Ce qui compte, c’est la viabilité du réseau. Si personne ne mine, la blockchain s’effondre. Si trop de mineurs se retirent, les frais montent et les utilisateurs partent. C’est un équilibre délicat.
En 2025, le minage n’est plus réservé aux géants avec des fermes de serveurs. Des mineurs individuels utilisent encore des cartes graphiques ou des ASICs modestes, surtout sur des altcoins moins compétitifs. Mais il faut bien comprendre : les récompenses ne sont plus ce qu’elles étaient. Elles ne suffisent plus à couvrir les coûts d’électricité dans beaucoup de pays. Le minage n’est plus un jeu d’argent. C’est un calcul d’ingénierie. Tu dois savoir combien tu consommes, combien tu gagnes, et si ça vaut le coup. Ce n’est pas une question de chance. C’est une question de chiffres.
Dans cette collection, tu trouveras des analyses de plateformes où le minage était possible, des cryptos qui ont disparu, des échanges qui ont fermé, et des projets qui ont tenté de copier Bitcoin sans comprendre sa logique. Tu verras pourquoi certaines cryptos ont échoué, comment les récompenses influencent la sécurité d’un réseau, et pourquoi certaines bourses comme Bittrex ou CCXCanada n’ont pas pu survivre sans un modèle économique solide. Ce n’est pas juste une histoire de crypto. C’est une histoire de mécanismes, de motivation, et de résilience.
Les pools de minage permettent aux mineurs de combiner leur puissance informatique pour gagner des récompenses plus régulières en minant des cryptomonnaies comme le Bitcoin. Découvrez comment ils fonctionnent, quels sont les meilleurs en 2025, et comment choisir le bon.