Interdiction des cryptomonnaies : où et pourquoi ça arrive en 2025

Quand on parle d’interdiction des cryptomonnaies, une mesure légale qui empêche les citoyens d’utiliser, d’échanger ou de détenir des actifs numériques comme le Bitcoin ou l’Ethereum. Cette interdiction n’est pas une simple règle technique — c’est un choix politique, fiscal ou financier. Ce n’est pas parce qu’un pays interdit les crypto qu’il les comprend mieux. Souvent, c’est l’inverse : c’est parce qu’il ne les comprend pas qu’il les bloque.

Le cadre réglementaire, l’ensemble des lois et normes qui encadrent l’usage des actifs numériques varie d’un pays à l’autre. En Inde, les cryptomonnaies sont légales… mais taxées à 30 %. En Macédoine du Nord, elles ne sont ni interdites ni régulées — un vide juridique qui pousse les gens vers des plateformes étrangères. Et en Chine, les mines de Bitcoin ont été fermées, les échanges bloqués, mais les citoyens continuent d’utiliser des outils décentralisés en coulisses. Ce n’est pas une interdiction totale : c’est une interdiction contrôlée. Le vrai problème, ce n’est pas la technologie. C’est la perte de contrôle sur l’argent. Les banques centrales ne veulent pas partager le pouvoir avec des réseaux invisibles.

Regardez ce qui se passe avec les échanges crypto, des plateformes où les gens achètent, vendent ou échangent des cryptomonnaies. Certains, comme Bittrex Global, ont fermé parce qu’ils ne pouvaient plus respecter les lois locales. D’autres, comme dYdX, bloquent des utilisateurs dans certains pays… même s’ils se présentent comme « décentralisés ». C’est le paradoxe : la blockchain promet la liberté, mais les lois nationales la réduisent à des zones autorisées. Ce n’est pas la technologie qui est en cause. C’est la manière dont les États la perçoivent : comme une menace, pas comme un outil.

Et pourtant, interdire ne fait pas disparaître. Quand un pays interdit les cryptomonnaies, les gens ne les abandonnent pas. Ils les utilisent en silence. Ils passent par des portefeuilles non-custodiaux, des DEX décentralisés, des solutions P2P. Ceux qui croient qu’une loi peut arrêter la technologie se trompent. Ce que les lois arrêtent, c’est la transparence. Elles poussent les utilisateurs vers l’ombre, où les arnaques prospèrent. C’est ce qu’on voit avec des plateformes fantômes comme CCXCanada ou Muda Crypto Exchange : des noms qui n’existent pas, mais qui attirent les gens désespérés parce qu’ils n’ont plus d’autre choix.

Si vous vivez dans un pays où les cryptomonnaies sont limitées, ce n’est pas une raison pour arrêter d’apprendre. C’est une raison pour apprendre mieux. Savoir comment fonctionne une signature numérique, pourquoi l’immutabilité des contrats intelligents peut être un avantage… ou un piège. Comprendre pourquoi un airdrop comme KCAKE est une arnaque, ou pourquoi un échange comme Bilaxy a chuté de 94 % de son volume. Ce n’est pas de la théorie. C’est de la survie.

Voici ce que vous trouverez ici : des analyses concrètes de pays où les crypto sont limitées, des aperçus sur des plateformes qui ont disparu, des explications sur les lois qui les ont fait tomber. Pas de jargon. Pas de promesses. Juste ce que vous devez savoir pour ne pas vous faire avoir — même si votre gouvernement dit que vous ne devriez même pas regarder dans cette direction.

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