Quand on parle d'enforcement Chine, la mise en œuvre rigoureuse et centralisée des lois sur les cryptomonnaies par l'État chinois. Ce n'est pas juste une interdiction : c'est un système d'observation, de blocage et de sanction qui touche chaque couche de l'écosystème crypto. Depuis 2021, la Chine a fermé les échanges, chassé les mineurs, bloqué les paiements en crypto, et même interdit aux banques d’offrir des services liés aux jetons. Rien n’est laissé au hasard.
Le régulation crypto Chine, le cadre légal imposé par la Banque populaire de Chine pour contrôler les actifs numériques ne se limite pas à dire "non". Il s’agit d’un contrôle financier Chine, le système étatique qui surveille et limite les flux monétaires hors du système traditionnel. Les entreprises qui tentent de contourner ces règles — même en dehors de la Chine — se voient souvent bloquées par les banques internationales qui craignent les sanctions. Les mineurs chinois ont été forcés de déplacer leurs fermes en Kazakhstan, au Canada ou en Géorgie. Les échanges comme Binance ou OKX ont dû fermer leurs services pour les utilisateurs chinois, même s’ils restaient accessibles ailleurs.
Et ce n’est pas fini. La Chine continue de développer son propre digital yuan, une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) qui permet un suivi total de chaque transaction. Cela signifie que si vous utilisez du Bitcoin ou de l’Ethereum, vous êtes en train de choisir un système opaque et non contrôlé, contre un système étatique parfaitement traçable. Pour les investisseurs, ça veut dire que les interdiction crypto Chine, l’ensemble des mesures légales et techniques visant à éliminer les crypto-monnaies du territoire chinois ont créé un effet domino : les projets qui dépendaient du marché chinois ont disparu, les liquidités ont fui, et les échanges ont dû s’adapter ou disparaître. C’est ce que vous voyez dans les avis sur Bilaxy, CoinBene ou ProBit : des plateformes qui ont perdu leur base chinoise et qui en paient encore les conséquences.
Vous vous demandez pourquoi ça vous concerne ? Parce que la Chine n’est pas un pays isolé — c’est un modèle. Ce qu’elle fait, d’autres pays l’observent. L’Inde taxe les gains à 30 %, les États-Unis imposent des restrictions à dYdX, et la Macédoine du Nord hésite entre interdiction et régulation. Mais seul le modèle chinois combine interdiction, surveillance et remplacement par une monnaie d’État. C’est la version la plus extrême, et aussi la plus efficace. Ce que vous allez lire ici, ce sont des analyses de plateformes, de tokens, et de règlementations qui ont été directement impactées par cette politique. Des échanges morts, des projets abandonnés, des airdrops piégés — tout cela a un lien avec l’enforcement Chine. Ce n’est pas une histoire lointaine. C’est la raison pour laquelle certains tokens n’ont plus de volume, pourquoi certains échanges ont fermé, et pourquoi la sécurité crypto est devenue une question de survie, pas de choix.
La Chine a interdit complètement les cryptomonnaies en juin 2025, après 16 ans de restrictions progressives. Saisies, amendes, prison : voici comment le pays éradique les actifs numériques privés pour imposer son yuan numérique.