Euros et cryptomonnaies : comment les monnaies fiduciaires interagissent avec le monde crypto

Quand vous achetez une cryptomonnaie avec des euros, la monnaie officielle de la zone euro, utilisée par plus de 200 millions de personnes en Europe. Also known as EUR, it is the most common fiat currency used to enter the crypto market in Western Europe. Vous ne faites pas qu’acheter un token — vous franchissez une frontière entre deux mondes. L’euro est stable, régulé, et visible sur vos relevés bancaires. Les cryptomonnaies, elles, sont volatiles, décentralisées, et parfois invisibles aux yeux des autorités. Ce n’est pas un simple échange : c’est une transition.

Beaucoup d’entre vous utilisent des échanges crypto, des plateformes qui permettent d’acheter, vendre ou échanger des actifs numériques contre des monnaies traditionnelles comme l’euro. Mais tous ne sont pas égaux. Certains, comme ONUS Pro, acceptent les dépôts en euros et même en dong vietnamien, tandis que d’autres, comme Coinlim, refusent tout dépôt fiat. Et puis il y a ceux qui ont disparu — Bittrex Global en liquidation, Bilaxy avec des retraits bloqués — qui vous ont pris vos euros sans prévenir. Vous ne perdez pas juste des tokens : vous perdez de l’argent réel, converti en euros, que vous avez gagné, économisé, ou même emprunté.

Les stablecoins, des cryptomonnaies conçues pour garder une valeur fixe, souvent liée à l’euro ou au dollar. sont la passerelle la plus utilisée. EURT, EURS, ou même les versions euro-backed de USDT — ils permettent de sortir du chaos des prix sans quitter le monde crypto. Mais attention : leur garantie n’est pas toujours vérifiable. Certains sont soutenus par des réserves opaque, d’autres par des contrats intelligents mal audité. Et si vous pensez que les euros sur un échange sont aussi sûrs que sur votre compte bancaire, vous vous trompez. Un échange n’est pas une banque. Il peut tomber, être piraté, ou simplement disparaître — comme CCXCanada, inactive depuis 2025.

La France, l’Allemagne, les Pays-Bas : les pays européens ont des règles différentes, mais tous suivent la même tendance. Les euros sont acceptés, mais pas comme moyen de paiement pour les biens. Les gains en crypto sont taxés. En France, c’est 30 % sur les plus-values. En Inde, c’est 30 % + 18 % de GST. La loi ne protège pas votre crypto : elle protège l’État. Vos euros entrent dans le système, mais votre profit en sort comme une taxe.

Vous voulez trader avec des euros ? C’est possible. Mais vous devez savoir où vous mettez les pieds. Pas tous les échanges sont fiables. Pas tous les stablecoins sont sûrs. Pas tous les projets qui disent « accepter les euros » sont légaux. Certains, comme Muda Crypto Exchange, n’existent même pas — ce n’est qu’un piège pour voler vos données. Et si vous pensez que le fait d’avoir un portefeuille DeFi intégré, comme sur ONUS Pro, vous rend plus en sécurité, attention : la sécurité ne vient pas de l’interface, mais de la confiance dans l’entité derrière.

Ce que vous trouverez ici, ce ne sont pas des guides pour acheter du Bitcoin avec une carte bancaire. Ce sont des avertissements, des analyses réelles, des retours d’expérience. Des bourses qui ont fermé. Des tokens qui ont disparu. Des échanges qui vous ont pris vos euros. Des stablecoins qui ne valent pas un centime si leur émetteur saute. Et surtout, des conseils pour ne pas répéter les erreurs des autres.

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