Les restrictions sur les cryptomonnaies, des mesures légales imposées par des États pour contrôler ou limiter l’usage, le trading ou la minage des actifs numériques. Also known as régulation crypto, these rules are no longer theoretical—they’re shaping how millions trade, hold, and protect their digital assets. Ce n’est plus une question de "si" mais de "comment" et "où". Certains pays interdisent l’usage des cryptos comme moyen de paiement, d’autres bloquent les nouvelles mines, et certains exigent des autorisations financières que seules les grandes entreprises peuvent remplir.
En Turquie, un pays où les citoyens utilisent les cryptomonnaies pour contourner l’inflation de la lire, mais où l’État interdit leur usage comme paiement, les règles se resserrent depuis février 2025 : les comptes peuvent être gelés, les plateformes doivent payer des frais élevés, et les traders doivent prouver l’origine de leurs fonds. En Norvège, un pays qui produit presque toute son électricité avec des barrages hydroélectriques, les nouvelles mines de crypto sont interdites pour préserver l’énergie verte. Les mines existantes doivent s’enregistrer, mais aucune nouvelle n’est autorisée. Et au Mexique, où la CNBV régule les institutions financières mais pas les utilisateurs, les banques ne peuvent pas proposer de services crypto, mais les particuliers continuent à trader en toute liberté—juste en dehors du système officiel.
Derrière chaque restriction, il y a une logique : la protection du système financier, la préservation de l’énergie, ou la lutte contre le blanchiment. Mais les résultats sont souvent contre-intuitifs. L’interdiction de la lire comme moyen de paiement en Turquie n’a pas arrêté les gens d’acheter du Bitcoin—elle les a poussés vers des plateformes non régulées. L’interdiction des mines en Norvège n’a pas réduit la consommation d’énergie mondiale—elle a juste déplacé les mines vers des pays avec moins de transparence. Ce que vous verrez dans les articles ci-dessous, c’est une carte vivante de ces contradictions : des plateformes comme ProBit ou Geco.one qui prospèrent parce qu’elles ignorent les règles, des projets comme AmsterdamCoin ou MustangCoin qui ont disparu sans laisser de trace, et des airdrops comme KCAKE ou CANU qui n’existent que pour piéger les débutants. Vous apprendrez où il est encore possible de trader librement, où les risques sont énormes, et comment reconnaître une restriction réelle d’une arnaque masquée en loi.
dYdX bloque des utilisateurs dans plusieurs pays malgré ses revendications de décentralisation. Ce paradoxe révèle comment les échanges crypto utilisent la technologie blockchain tout en restant soumis aux lois financières traditionnelles.